Podium pour Raul Fernandez au Grand Prix de Thaïlande
Le championnat MotoGP 2026 a débuté sous la chaleur intense de Buriram, en Thaïlande. Sur ce circuit rapide et exigeant, les pilotes ont donné le coup d'envoi d'une nouvelle saison qui s'annonce particulièrement disputée.
Pour les pilotes SHARK, ce premier rendez-vous offre un mélange de performances solides, de rebondissements et de premières indications sur les forces en présence.
Au terme du week-end, Raul Fernandez s'est imposé comme l'un des hommes forts de cette ouverture en montant sur le podium, tandis que Johann Zarco a marqué ses premiers points avec Honda.

Raul Fernandez lance sa saison avec un podium
À l'issue des essais hivernaux, peu d'observateurs imaginaient Raul Fernandez jouer les premiers rôles dès l'ouverture de la saison.
Le pilote espagnol du team Trackhouse Racing avait rencontré plusieurs difficultés lors des tests, notamment pour exploiter les pneus neufs lors des tentatives chronométrées.
« Durant les tests, nous avions rencontré quelques problèmes pour faire fonctionner la moto en mode time Attack. J'avais du mal à exploiter les pneus neufs. »
Dans un MotoGP où la position sur la grille est devenue déterminante, cette faiblesse pouvait peser lourd.
Mais dès le week-end de course, les choses changent.
L'équipe parvient à trouver des solutions techniques et Fernandez réaliser une performance solide en qualifications. Malgré un passage par la Q1, il réussit à décrocher une place en première ligne , un tournant dans son week-end.
Une performance solide dès le Sprint
Lors de la course Sprint du samedi, Raul Fernandez confirme immédiatement son potentiel.
Dès l'extinction des feux, il se positionne aux avant-postes et se bat pour le podium face à une concurrence particulièrement relevée.
Il franchit finalement la ligne d'arrivée en troisième position, derrière Pedro Acosta et Marc Marquez.
Un premier signal fort.
Cette performance est d’autant plus marquante qu’elle est réalisée par l’écurie satellite Trackhouse, soulignant encore davantage la portée de ce résultat face aux équipes officielles. Elle permet également à l’Aprilia du team Trackhouse de se placer comme la première moto de la marque à l’arrivée, confirmant les progrès réalisés durant l’hiver.
Une course maîtrisée malgré la douleur
Le dimanche matin, l'échauffement se réserve cependant une petite inquiétude.
Raul Fernandez se plaint d'une douleur à l'épaule.
Malgré cela, l'Espagnol prend le départ avec détermination et réalise un parcours particulièrement solide.
Longtemps installé en deuxième position derrière Marco Bezzecchi , il doit gérer progressivement l'usure de son pneu arrière dans les derniers tours.
La pression est forte derrière lui, mais Fernandez tient bon.
« Les six dernières tournées ont été très difficiles mais je me suis accroché pour aller chercher ce podium. »
Il franchit finalement la ligne d'arrivée troisième , décrochant ainsi son premier podium de la saison .
Un résultat qui confirme également la dynamique positive amoureuse en fin de saison dernière.
« Je confirme ce que j'avais montré l'an dernier avec ma victoire en Australie et ma deuxième place à Valence. »

Une Aprilia en progrès
Au-delà de la performance individuelle, ce week-end met aussi en lumière l'évolution de la moto.
Quatre Aprilia terminent dans le top cinq, un signal fort pour la saison.
Pour Fernandez, cela confirme que le travail réalisé par la marque italienne pendant l'hiver porte ses fruits.
« Quatre Aprilia dans le top cinq, cela montre que la moto a vraiment progressé. »

Johann Zarco ouvre son compteur avec Honda
De son côté, Johann Zarco part également de Thaïlande avec un résultat encourageant. Le pilote du team LCR Honda termine onzième et inscrit ses premiers points de la saison.
Sa bien a toutefois été marquée par plusieurs défis, notamment la gestion de l'usure des pneus et les caractéristiques exigeantes de la Honda RC213V.
« J'ai géré la course du mieux possible. »
Dans les dernières tournées, la performance du pneu arrière commence à décliner. Malgré cela, Zarco parvient à maintenir son rythme et à profiter également des difficultés rencontrées par certains concurrents.
« Au final, ça a mieux tenu que Mir, qui a dû abandonner, ou même que Marc . »
Trouver l'équilibre avec la Honda
Si la Honda semble avoir progressé, Johann Zarco reconnaît qu'il lui manque encore le réglage idéal pour exploiter tout le potentiel de la machine.
« Si on la pilote comme il faut, cette moto peut bien tourner. Mais je n'arrive pas encore à atteindre cette zone-là. »
Le Français souligne que la clé réside dans le travail avec son équipe.
Les quatre pilotes Honda ont chacun un style et un gabarit différents, ce qui rend le développement de la moto particulièrement complexe.
« Tout se joue sur des détails et sur la patience. »
Pour Zarco, la saison sera avant tout un travail de progression continue.
« La motivation est là, et physiquement je me sens bien. Ce qui fera la différence, c'est ma capacité à contrôler mes émotions pour ne pas perdre patience. »

Moto2 et Moto3 : un week-end mouvementé
Le Grand Prix de Thaïlande a également été marqué par plusieurs incidents dans les autres catégories.
En Moto2 , la course a été interrompue à deux reprises après des chutes nécessitant l'intervention des secours.
L'épreuve a finalement été réduite à sept tours , ce qui signifie que seule la moitié des points a été attribuée .
Tony Arbolino, seul pilote SHARK à rallyer l'arrivée, termine treizième et repart avec 1,5 point .
En Moto3 , Scott Ogden s'est classé 12e , tandis qu'Eddie O'Shea a inscrit le point de la 15e place , juste devant le rookie Leo Rammerstorfer.

Le moment du week-end
L'image forte de ce Grand Prix restera sans doute le Sprint du samedi , lorsque Raul Fernandez s'est installé aux avant-postes dès les premiers tours.
Une performance qui a immédiatement placé le pilote espagnol parmi les prétendants au podium du dimanche.
Un moment clé qui symbolise parfaitement l'ambition du team Trackhouse pour cette saison.
Prochaine étape : le retour du MotoGP au Brésil
Le championnat se poursuivra désormais au Brésil , pour un Grand Prix particulièrement attendu.
Le MotoGP y fera son retour après 22 ans d'absence , sur le circuit Ayrton Senna de Goiânia .
Ce tracé historique avait déjà accueilli les Grands Prix de 1987, 1988 et 1989 , avant que le championnat ne se déplace ensuite à São Paulo puis à Rio.
Avec ce retour à Goiânia, le circuit Ayrton Senna devient le 33e circuit différent à accueillir une manche du MotoGP dans l'ère moderne des Grands Prix.

Ce retour marque également un moment clé pour SHARK, avec la mise en lumière de notre ambassadeur brésilien Eric Granado, figure emblématique du SBK et du casque SKWAL CUP Replica Granado , directement inspiré de son héritage et de son influence dans l'univers de la course. Un clin d'œil fort à l'histoire, entre retour aux sources et ancrage local, en attendant un focus plus complet dans notre prochaine édition.
À noter également que la première course de la Bagger World Cup se tiendra à Austin du 27 au 29 mars, avec Eric Granado en piste. Nous aurons aussi un second pilote engagé dans cette catégorie : Filippo Rovelli, pilote italien.
Le casque signature 2026 de Johann Zarco

Pour la saison MotoGP 2026, Johann Zarco adopte une nouvelle décoration de casque , spécialement développée pour accompagner sa nouvelle année en championnat. Ce design inédit se distingue par une identité visuelle forte, mêlant performance et style.
Le casque met en avant le numéro #5 du pilote , bien visible, devenu un élément emblématique pour les fans de Zarco. Le design intègre également des éléments en carbone bleu , qui apportent une touche technique et premium au casque.
La palette de couleurs s'inscrit dans les tendances actuelles du monde de la moto, avec notamment des touches de violet , une couleur de plus en plus présente dans les univers racing et lifestyle.
Pensé pour être immédiatement reconnaissable en piste comme en dehors, ce nouveau design reflète l'esprit de Johann Zarco : un équilibre entre performance pure et identité personnelle .
Ce casque Replica 2026 s'inscrit également dans la continuité de la dynamique du pilote français, portée par ses solides performances lors de la saison 2025 , où il s'est régulièrement battu aux avant-postes et pour les podiums.
Raúl Fernández : une signature visuelle affirmée
À cette occasion, Raúl Fernández a également rencontré l'honneur de son casque Signature, véritable extension de son identité en piste.
Fidèle à son univers graphique, il a fait le choix de conserver le design lancé en 2025, déjà largement adopté et distribué à l'international. Une volonté forte : permettre à ses fans, partout dans le monde, de continuer à porter son casque en 2026, dans une logique de continuité et de reconnaissance immédiate.
Un parti pris qui renforce le lien entre le pilote et sa communauté, tout en inscrivant ce casque comme une référence durable dans la gamme.

SHARK et la norme FIM2 : la sécurité au plus haut niveau

En parallèle de la performance sportive, la sécurité des pilotes reste une priorité majeure dans le championnat.
La Fédération Internationale de Motocyclisme a récemment introduit la norme FIM FRHPhe-02 , plus exigeante que les homologations classiques.

Les casques doivent désormais subir plusieurs tests supplémentaires :
- impacts sur enclumes obliques
- mesure des forces de rotation
- extraction rapide des mousses de joue
- test du critère de fracture du crâne (SFC)
Ces contrôles visent à reproduire les conditions extrêmes des chutes en compétition.
SHARK fait partie des premières marques à répondre à ces exigences avec ses casques de course, conçus pour offrir le plus haut niveau de protection aux pilotes engagés au plus haut niveau.